Le Cerphi

Le premier institut d’étude et de recherche français dédié depuis 2004 à l’étude de la philanthropie.

Notre expertise concerne tous les domaines de la philanthropie : marketing et communication des associations et des fondations / anticipation des tendances / innovation en fundraising / sociologie de la solidarité.

Au croisement de ces études et recherches, nous entretenons une réflexion permanente sur les évolutions de la philanthropie et ses impacts sur le tissu social.

Fév 27

Le CerPhi dans les médias – Le siècle des fondations – Un article d’Antoine Vaccaro publié sur le site Défis Humanitaires

Le siècle des fondations

Par Antoine Vaccaro, président du CerPhi (Centre d’Etude et de Recherche sur la Philanthropie). 

L’essor du mouvement associatif, plébiscité par la société civile, a été le grand phénomène de la fin du 20ème siècle.

Mouvement puissant qui a traversé tous les champs de l’intérêt général : social, recherche et santé, humanitaire, protection de la faune et de la flore…, et ceci dans tous les pays démocratiques.

Ce foisonnement s’est surtout accompagné d’un soutien financier d’une multitude, principalement d’une classe moyenne qui a vu son niveau de vie s’élever grâce à la croissance de son revenu disponible et qui s’est tournée vers les associations pour répondre aux besoins sociaux, toujours plus nombreux et urgents, auxquels les Etats providence ont eu de plus en plus de mal à apporter une réponse satisfaisante.

Positivement appréciées pour leur efficacité, agilité, et indépendance, un lien de confiance solide s’est instauré entre l’opinion et ces organisations sans but lucratif et non gouvernementales.

L’explosion du nombre d’associations a logiquement déclenché une mobilisation sans précédent de ressources publiques et privées.

En moins de quarante ans, le paysage associatif en France et dans le monde a ainsi singulièrement changé.

Mais parallèlement à la structuration de ce paysage associatif, s’est amplifié un autre mouvement, tout aussi puissant et international : l’émergence de milliers de fondations.

Lire la suite de l’article sur le site de Défis Humanitaires

 

Fév 26

Le CerPhi dans les médias – La bonté bien ordonnée en 2018 – Un article du Nouvel Economiste

Pour encourager la générosité des Français, l’État accorde aux donateurs une réduction d’impôt au titre des dons effectués, dans le cadre de l’impôt sur le revenu ou de la fortune immobilière (IFI), la taxe qui remplace l’ISF.

Cet article du Nouvel Economiste fait le point sur les solutions qui s’offrent aux contribuables français pour choisir le dispositif fiscal correspondant le mieux à leur profil de philanthrope.

Antoine Vaccaro, Président du CerPhi, est cité au sujet des philanthropes-entrepreneurs de la génération Y (les millenials, nés entre les années 1980 et 1990) qui ont des pratiques philanthropiques différentes de leurs aînés :

« Exit donc la philanthropie à l’ancienne qui s’apparentait davantage à de la charité, et qui n’était pas forcément très regardante sur ce qu’il advenait de l’argent donné. Il faut dire que les donateurs de cette génération sont bien souvent des entrepreneurs ayant fait rapidement fortune dans le monde de l’Internet ou des nouvelles technologies. Du coup, ils souhaitent appliquer à leur action philanthropique le même engagement et les mêmes méthodes qu’à la tête de leur entreprise. Conséquence directe : comme l’indique Antoine Vaccaro, président du CerPhi, le centre d’étude et de recherche sur la philanthropie, “ils attendent un impact immédiat de leur engagement social, en évaluant notamment le plus précisément possible les conséquences de leur action sur le terrain”. Pour ce faire, les plus riches d’entre eux n’hésitent pas à passer à l’action en mettant en place leur propre structure philanthropique afin de soutenir les projets qui leur sont chers. »

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Source : https://www.lenouveleconomiste.fr

 

Fév 23

Veille – Les hommes providentiels – Un article publié sur le site La vie des idées

Dans cet article intitulé « Les hommes providentiels – Philanthropie et justice sociale », Nicolas Duvoux propose l’analyse d’un ouvrage posant la question de la philanthropie comme appui ou menace pour la démocratie et la justice sociale, au sein de la société états-unienne.

Le livre, écrit par Rob Reich, Chiara Cordelli et Lucy Bernholz, Philanthropy in Democratic Societies : History, Institutions, Values (Chicago, The University of Chicago Press, 2016), tente en premier lieu de définir la philanthropie, dans une perspective historique et sociale, et en lien avec les enjeux majeurs de la démocratie. Les auteurs articulent des données empiriques et normatives à l’appui de leur analyse.

Nicolas Duvoux évoque les thèmes clés abordés par les auteurs dans cet ouvrage : la philanthropie comme point aveugle de la recherche, l’histoire de la philanthropie aux Etats-Unis, la disruption philanthropique contre la démocratie, philanthropie et justice en démocratie, plaidoyer pour les fondations en démocratie, et pour finir une question : peut-on parler d’une confiance excessive dans la justice du don philanthropique ?

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Source : Nicolas Duvoux, « Les hommes providentiels. Philanthropie et justice sociale », La Vie des idées , 30 janvier 2018. ISSN : 2105-3030. URL : http://www.laviedesidees.fr/Les-hommes-providentiels.html

 

 

Déc 07

Veille – Etude du Centre français des Fonds et Fondations sur les fondations sous égide

Le Centre français des Fonds et Fondations (CFF) a publié le 27 novembre dernier, en partenariat avec six fondations abritantes*, une étude soulignant l’essor des fondations sous égide et des fondations abritantes depuis 2001. Il s’agit de la première étude menée sur ce sujet.

Entre 2001 et 2017, le nombre de fondations sous égide a ainsi plus que doublé, passant de 571 à 1 400 (hors Institut de France, qui compte à lui seul à ce jour 200 fondations sous son égide).

La croissance s’est accélérée depuis la loi TEPA d’août 2007 instituant la réduction d’impôts de solidarité sur la fortune (ISF) pour les dons effectués au profit des fondations reconnues d’utilité publique (FRUP) (entre autres organismes abritants), montrant combien les grands donateurs ISF se sont saisis de cette disposition en faveur de la philanthropie pour s’engager dans des actions d’intérêt général.

Entre 2008 et 2017, le nombre de fondations reconnues d’utilité publique abritantes a presque quadruplé, passant de 17 à 65.  La pratique peut encore considérablement progresser car seules 10 % des FRUP sont abritantes.

*Fondation Apprentis d’Auteuil, Fondation Caritas France, Fondation de l’Avenir, Fondation Maison sciences de l’homme, Fondation Notre Dame et Fondation Saint-Irénée.

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