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Oct 11

Le CerPhi dans les médias – Bill Gates, Elon Musk, Mark Zuckerberg : pourquoi ils décident de dépenser des milliards – Un article du JDD

Dans cet article publié sur le site du JDD, Antoine Vaccaro, président du CerPhi, commente la quasi absence de grands donateurs français dans le « Giving Pledge » et l’écart important entre les dons consentis par les grandes fortunes américaines et les françaises.

Le sujet est remis sur le devant de la scène alors que s’est déroulée à Lyon en ce mois d’octobre 2019 une collecte de fonds en faveur du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, dont la fondation Bill et Melinda Gates est un contributeur important avec près de 2 milliards de dollars donnés à cet organisme.

Avec 45 milliards de dons octroyés à des organisations caritatives depuis sa création en 1994, la Fondation Bill et Melinda Gates a battu des records dans ce domaine. Mais Bill Gates a aussi encouragé, avec le milliardaire Warren Buffet, d’autres milliardaires à en faire de même en lançant le « Giving Pledge » en 2010. Les milliardaires qui y adhèrent s’engagent à donner la moitié de leur fortune à des organismes caritatifs. Aujourd’hui, 200 personnes en font partie, dont seulement un Français. Antoine Vaccaro explique le décalage qui existe entre l’engagement philanthropique des milliardaires américains notamment et celui des grandes fortunes françaises par des facteurs culturels et éthico-religieux.

« En France, ce n’est pas considéré comme normal qu’un particulier porte un intérêt qui devrait l’être par l’Etat. (…) Contrairement au protestantisme américain, la tradition catholique française ne valorise pas l’accumulation de richesse. »

Les cas de milliardaires réalisant des dons (ou promesses de dons) colossaux se sont multipliés ces dernières années (à l’instar de Mark Zuckerberg, Elon Musk ou Jeff Bezos). D’après Antoine Vaccaro, leur objectif est de laisser leur marque en soutenant des causes qui leur tiennent à coeur. Mais en faisant des dons colossaux pour ces causes choisies plutôt que d’autres, ces « despotes philanthropiques éclairés » imposent leur vision et un certain pouvoir sur des sujets d’intérêt général.

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Source : https://www.lejdd.fr/

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