avr 10

Fondations « d’utilité publique », vraiment ? – Un article du monde diplomatique

En 2010, avec le soutien de son groupe à l’Assemblée nationale, la députée socialiste Michèle Delaunay proposait de faire le ménage au sein des fondations reconnues d’utilité publique, qui bénéficient de dons défiscalisés. Une idée passée à la trappe dans la dernière loi de finances. Dans un contexte de chasse aux niches fiscales, la question mérite pourtant d’être soulevée.

A chaque nouvelle loi de finances présentée par le gouvernement de M. Jean-Marc Ayrault et votée par la majorité, les fondations reconnues d’utilité publique échappent au rabotage fiscal. En 2012, le cabinet du ministre du budget d’alors, M. Jérôme Cahuzac, précisait qu’il n’avait pas été envisagé de « modifier la défiscalisation des dons aux fondations reconnues d’utilité publique », et la ligne n’a pas bougé depuis. Ces dons ne sont pas plus concernés par le plafond de réduction ou de crédit d’impôt, fixé désormais à 10 000 euros par foyer.

Pourtant, le Parti socialiste (PS), par la voix de la députée girondine Michèle Delaunay, aujourd’hui ministre déléguée chargée des personnes âgées et de l’autonomie, avait en 2010 proposé au gouvernement de M. François Fillon « d’évaluer et de revisiter le dispositif de reconnaissance d’utilité publique » dans la « perspective d’une révision juste et efficace des niches fiscales ». Une proposition d’amendement soutenue par M. François Hollande et M. Ayrault, à l’époque dans l’opposition.

voir la suite de l’article ici

avr 02

Le nouveau baromètre de la générosité France générosités – Cerphi.

En partenariat avec Faircom et Heoh. Résultats basés sur les données du Ministère de l’Economie et des Finances. Données sur les revenus déclarés pour 2011(Edition du 13 mars 2014).

mar 19

Le BNP Paribas Philanthropie Index – l’engagement des riches particuliers en Europe, aux États-Unis, en Asie et au Moyen-Orient

Le BNP Paribas Philanthropie Index

Quel est l’engagement des riches particuliers en Europe, aux États-Unis, en Asie et au Moyen-Orient ? Quelles sont leurs caractéristiques communes ? Quelles sont les causes les plus populaires ?

Pour sa deuxième année, le « BNP Paribas Philanthropie Index » mesure l’engagement des mécènes privés.

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L’index utilise trois outils de mesure : le Giving Score, le Promotion Score et  l’ Innovation Score.

Pour un score maximum au Giving Score, le philanthrope doit donner au moins 25% de ses revenus annuelles au profit de causes caritatives et prévoit de donner au moins 50% de sa fortune personnelle.

Pour un score maximum au Promotion Score, le philanthrope doit promouvoir la cause qu’il défend en utilisant une variété de média traditionnels et de médias sociaux.

Pour un score maximum à l’Innovation Score, le philanthrope emploie des outils pour mesurer l’impact de ses dons.

Ainsi en utilisant ces trois critères, le rapport de cette année révèle que le Royaume-Unis, l’Europe, l’Asie sont  à mi-chemin d’un idéal philanthropique, le Moyen-Orient lui est à un tiers du score maximum à cause de peu de points en matière de promotion.

Monde.

Cause : 

Parmi les principales causes dans le monde, l’Europe, l’Asie et le Moyen-Orient citent l’environnement, alors que la santé est la principale cause pour les Etats-Unis. 

Comment devient-on Philanthrope ? :  l’importance du moment. 

Quatre étapes ont été perçus: 

Étape 1: LA MOTIVATION

  • Les résultats confirment l’importance de l’expérience personnelle pour donner à travers le monde.
  • La foi religieuse et le désir altruiste sont aussi des types communs de motivation entre les régions.

Étape 2: L’ETAT DE LA RICHESSE

  • La perception de la  fortune e Europe a un impact plus important sur ​​la propension à donner que les restes des régions.
  • La plupart des répondants du Moyen-Orient et de l’Asie se sentent le plus positif sur leur niveau de richesse, tandis que les répondants de l’US tombent dans le milieu du spectre .

Etape 3: LES RESSOURCES ET LOIS

  • Bien que les philanthropes considèrent la philanthropie leur obligation morale, les gouvernements favorisant la philanthropie (par des mesures politiques) affectent également la philanthropie.
  • La majorité des répondants affirment que les politiques actuelles favorisant le don les incite à augmenter leurs dons,  (en tête  le Moyen-Orient avec 62% de réponses positive).

Etape 4: LES RÉSULTATS

  • Les philanthropes du Moyen-Orient sont les plus patients , 55% d’entre eux prêts à attendre les résultats de leur charité sur plus de 25 ans.
  • Les philanthropes de l’Asie sont les moins patients , seulement 11% prêts à attendre aussi longtemps.

 

mar 06

Le baromètre 2013 du Crowdfunding en France

L’association Financement Participatif France a publié son baromètre du crowdfunding en France en 2013 : quel volume financier représente le crowdfunding et quelle est son évolution ? Quel secteur bénéficie de ces fonds ?
La tendance du crowdfunding en 2013 en France est très encourageante puisque le volume financier global a été quasiment multiplié par 3 entre 2012 et 2013 pour atteindre 78,3 millions d’euros.
Voici les chiffres clés de ce baromètre :
-        Sur 78 millions d’euros collectés en 2013, 48 millions sont issus de prêt, 20 millions des dons et 10 millions de capital.
-          32329 projets ont pu être financés contre 21 000 en 2012
-          Le nombre de personnes ayant soutenu un projet a doublé : 651 000 en 2013 contre 320 000 en 2012
Concernant le type de projet soutenu :
-          44% concernait le financement d’entreprise
-          21 % des projets associatifs
-          7 % de l’édition et du journalisme
-          6 % de l’audiovisuel
-          6% d’autres arts
-          4% l’environnement et l’énergie
-          3% la musique
-          1 % les Sciences et les technologies.
-          Les 8 % restant étant d’autres projets
Le baromètre 2013 a été réalisé par Compinnov en partenariat avec l’association Financement Participatif France à partir des données transmises par 36 plateformes en activité, dont 13 plateformes de don avec ou sans contreparties, 9 plateformes de prêt, 8 plateformes de prise de participation au capital et 6 plateformes modèle hybrides.

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