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	<title>Archives des mendicité - CerPhi</title>
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	<title>Archives des mendicité - CerPhi</title>
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		<title>La Vie &#8211; Mendiant un dur métier</title>
		<link>https://www.cerphi.org/la-vie-mendiant-un-dur-metier/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Jun 2011 17:11:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Le CerPhi dans les médias]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Qu’ils déambulent dans les transports ou qu’ils campent sur les trottoirs, on connaît peu leur vie et leur parcours. Pour la première fois, une enquête dresse un portrait de ceux qui tendent la main pour survivre, bousculant les idées reçues.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p style="text-align: justify;">« Qu’ils déambulent dans les transports ou qu’ils campent sur les trottoirs, on connaît peu leur vie et leur parcours. Pour la première fois, une enquête dresse un portrait de ceux qui tendent la main pour survivre, bousculant les idées reçues.</p>
<p style="text-align: justify;">On ne les voit plus ou on les voit trop. Les plus jeunes ont à peine 20 ans et les plus vieux, parfois 80.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans la rue ou dans le métro, ils mendient. Chacun à sa façon. Certains ont appris un discours ou une rengaine et vous abordent sans complexe. D’autres se taisent, enfouis sous leur couverture ou cachés derrière leur panneau en carton. Pour quelques-uns, la manche est devenue un mode de vie. Ceux-là, souvent, n’ont pas envie de revenir dans le monde des gens <em>« normaux »</em>. Mais pour la plupart, il s’agit d’une activité provisoire qui permet juste de s’en sortir. Qu’ils soient installés dans cette pratique, ou pas, ceux et celles qui se livrent à la mendicité ne constituent pas un groupe homogène. Ils sont tellement insaisissables qu’ils ne font d’ailleurs l’objet d’aucune statistique.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour mieux comprendre le phénomène, et pour dépasser les stéréotypes qui figent les attitudes et aggravent la situation des plus vulnérables, La Vie a mené l’enquête, en étroite collaboration avec le Centre d’étude et de recherche sur la philanthropie (Cerphi), un an après celle que nous avions publiée sur les glaneurs (Ils vivent de nos poubelles, La Vie du 17 juin 2010). Comme d’autres pratiques liées à la précarité ou à la misère, la mendicité joue différents rôles pour la personne qui y a recours. Elle lui permet de faire des achats, payer ses factures, compléter ou remplacer les aides sociales, conserver une activité et une marge d’autonomie&#8230; Elle peut aussi avoir des effets négatifs : stigmatisation, honte, isolement, fatigue, usure physique et psychologique.</p>
<p style="text-align: justify;">Premier enseignement de cette étude inédite de 120 pages, réalisée à Paris auprès de ceux et celles qui tendent la main pour survivre : la diversité des personnes pratiquant la mendicité rappelle celle des personnes en situa- tion de précarité. Il n’existe pas de profil ou d’histoire type. Il ne s’agit pas forcément de sans domicile fixe. Une seule constante : une grande solitude affective et sociale. Contraint de se présenter d’une façon conforme aux attentes du public (posture indiquant le dénuement et la précarité, discours centré sur le manque, aveu de faiblesse&#8230;), le mendiant met en place des tactiques de présentation de soi qui, selon les auteurs du rapport, <em>« ne doivent pas être envisagées comme des supercheries, mais comme des ajustements au milieu dans lequel ils se trouvent ».</em></p>
<p style="text-align: justify;">S’appuyant sur les travaux de la sociologue Pascale Pichon, auteur de plusieurs articles sur la question, l’étude retient quatre postures principales. La <em>« priante »</em> renvoie à une localisation et à une clientèle précises. Nommée ainsi parce qu’elle se déroule traditionnellement près des lieux de culte, cette forme de collecte est la plus passive et la plus statique. Plutôt âgés, parfois handicapés, les mendiants qui adoptent cette posture sont généralement porteurs de signes visibles de grande pauvreté. Leur attitude est marquée par la retenue, et c’est avec une certaine gravité qu’ils sollicitent l’aumône. Le <em>« tape-cul »</em> correspond à un type de manche où la personne est en position statique avec, posé devant elle, un panonceau en carton pour seule information.</p>
<p style="text-align: justify;">Davantage qu’une modalité de la manche, l’expression<em> « à la volée »</em> désigne une forme de don. Les passants jettent une pièce au mendiant en évitant tout contact. La quatrième posture, <em>« à la rencontre »</em>, nécessite un discours plus ou moins élaboré. Le mendiant se met en scène devant un passant repéré comme donateur potentiel. L’échange verbal permet de développer une interaction plus longue et plus rémunératrice que les autres méthodes. Elle se pratique sur un territoire relativement restreint, qu’il s’agisse d’une rame de métro, d’une place publique ou du trottoir d’une rue commerçante. Bien entendu, ces différentes attitudes peuvent se combiner.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour les sociologues du Cerphi, <em>« ces postures traduisent généralement la phase du processus de désinsertion dans laquelle les personnes se trouvent »</em>. La position debout, par exemple, manifeste la validité,<em> « la capacité de résistance physique et psychique »</em>. À l’inverse, la position assise traduit une forme d’installation dans la durée. En outre, elle met la personne qui fait la manche en position d’infériorité par rapport au passant, qui la domine de toute sa hauteur.Aller «à la rencontre » suppose, du moins pour être efficace, un ensemble de compétences relationnelles, une maîtrise du langage parlé et des codes corporels de présentation de soi ainsi qu’une capacité d’adaptation aux différents interlocuteurs, qui sont le fait de personnes qui résistent à la désinsertion et sont aptes à manifester qu’elles sont encore « dans le même monde » que le passant lambda. À l’opposé, la mendicité en position couchée, ou en état d’endormissement, totalement passive, est bien celle des personnes installées « dans une désocialisation avancée ».</p>
<p style="text-align: justify;">Les revenus générés par la mendicité font l’objet de bien des idées reçues. Toutes les enquêtes réalisées montrent que cette activité est loin d’être rentable. Pour faire bonne figure, ceux qui font la manche ont tendance à surévaluer leurs recettes. Pourtant, les plus performants récoltent rarement plus de 30 € par jour&#8230; au prix d’efforts à peine imaginables. Pour analyser l’efficacité des mendicités, les auteurs du rapport estiment qu’il faudrait, comme pour n’importe quelle autre activité, prendre en compte des critères de<em> « pénibilité physique et psychique »</em> : bruit incessant du métro ou de la circulation automobile, flux important des passants, effort permanent pour entrer en relation avec eux ou capter leur attention, agressions verbales, violences physiques, stress provoqué par l’insécurité&#8230; Pour la majorité de ceux qui font la manche, la recette journalière dépasse rarement les 10 €. De quoi s’acheter un sandwich, un litre de rouge et/ou un paquet de cigarettes.</p>
<p style="text-align: justify;">Parmi les nombreuses révélations que contient l’enquête, il en est une qui intéressera certains de nos lecteurs. Elle touche à l’efficacité de la mendicité en fonction des lieux de collecte. Le rapport entre le nombre de dons et le nombre de passants s’échelonne entre 1 ‰ et 1 % dans les lieux profanes,alors qu’il est de 6 à 7% dans les abords des lieux de culte (en l’occurrence catholiques). Ce sont, en outre, des endroits où les effets de différence culturelle ou ethnique, et notamment la ségrégation à l’encontre des Roms, interviennent moins. Une donnée qui expliquerait, en partie, le fait que les églises et leurs alentours restent des lieux très prisés par ceux qui se livrent à la mendicité. »</p>

<p style="text-align: justify;"><a href="https://www.lavie.fr/actualite/mendiant-un-dur-meacutetier-42106.php">Source : La Vie (12/05/2011)</a><br/</p>
<ul>
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			</item>
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		<title>Observatoire des Solidarités : Donner sur la voie publique</title>
		<link>https://www.cerphi.org/observatoire-des-solidarites-donner-sur-la-voie-publique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Jun 2011 16:11:14 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Observatoire des Solidarités : les arrêtés anti-mendicité sont relativement mal connus des Français. Parmi ceux qui les connaissent, les plus de 65 ans sont les plus nombreux à penser que ces arrêtés ne sont pas une bonne mesure. Ils sont également les plus sensibles à la main tendue dans la rue.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Observatoire des Solidarités : les arrêtés anti-mendicité sont relativement mal connus des Français. Parmi ceux qui les connaissent, les plus de 65 ans sont les plus nombreux à penser que ces arrêtés ne sont pas une bonne mesure. Ils sont également les plus sensibles à la main tendue dans la rue.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">En mai 2011, nous avons posé deux questions sur la mendicité dans la rue à notre Observatoire des Solidarités® (panel en ligne d’internautes solidaires) : l’une concernant les arrêtés anti mendicités, l’autre les habitudes de don dans la rue</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Rappel</strong></p>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;exercice de la mendicité ne constitue plus un délit depuis l&rsquo;entrée en vigueur du nouveau code pénal au début des années 1990. La sollicitation de la générosité des passants est juridiquement considérée comme l’utilisation du domaine public pour une activité privée ne correspondant pas à la destination du domaine public.</p>
<p style="text-align: justify;">Des mesures restrictives existent cependant sous forme de règlements de police pris par le maire, interdisant l’exercice de la mendicité dans certains lieux et/ou à certaines heures. Des villes comme Montpellier, Nice, Sète, Prades, Colmar, etc., ont édicté de tels arrêtés dont certains ont été annulés par les juges administratifs.</p>
<p style="text-align: justify;">Le non respect de ces règlements de police est sanctionné par l&rsquo;art. R. 610-5 du code pénal, c&rsquo;est-à-dire par les amendes prévues pour les contraventions de première classe.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les arrêtés anti-mendicité sont relativement mal connus des Français.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Environ 1/3 des personnes interrogées ne les connaissent pas. Être donateur ou bénévole ne change pas ce résultat. C’est le rapport à l’information en général qui induit le niveau de connaissance des arrêtés. L’âge et le sexe modulent donc les variations observées : les hommes, les plus de 50 ans, les plus instruits, davantage consommateurs d’information généraliste, sont plus nombreux à exprimer une opinion sur les arrêtés.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les opinions sont partagées, les Français de plus de 65 ans sont les plus nombreux à penser que ces arrêtés ne sont pas une bonne mesure.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>« La mendicité sur la voie publique ne constitue pas un délit au regard de la loi, mais peut être interdite à des périodes particulières de l’année, ou à certaines heures, ou certains jours, ou encore dans certains lieux par des règlements de police pris par le maire. Certaines villes en France ont déjà mis en place de tels arrêtés. Vous pensez que ces interdictions sont plutôt une bonne mesure, ou plutôt une mauvaise mesure ? »</em></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://www.cerphi.org/wp-content/uploads/2011/06/mesures1.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-1486" title="mesures1" src="https://www.cerphi.org/wp-content/uploads/2011/06/mesures1.jpg" alt="" width="356" height="176" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>Plus on avance dans la vie, plus on est sensible à la main tendue dans la rue.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le don d’argent sur la voie publique concerne les mêmes profils que le don aux organismes. La disponibilité en temps, en argent, demeure un facteur-clé de cette forme de solidarité comme le montre le tableau ci-dessous.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><em>« Vous-même, quand dans un lieu public, vous croisez une personne qui vous demande de l’argent, lui donnez-vous très souvent, assez souvent, parfois, rarement, jamais ?»</em></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://www.cerphi.org/wp-content/uploads/2011/06/tableau-mesure.jpg"><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-1488" title="tableau-mesure" src="https://www.cerphi.org/wp-content/uploads/2011/06/tableau-mesure.jpg" alt="" width="450" height="124" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>Les femmes sont également plus réceptives que les hommes aux sollicitations dans la rue.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://www.cerphi.org/wp-content/uploads/2011/06/mesures2.jpg"><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-1487" title="mesures2" src="https://www.cerphi.org/wp-content/uploads/2011/06/mesures2.jpg" alt="" width="361" height="240" /></a></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Entretien avec Chantal Nicolaï et Hadrien Riffaut</title>
		<link>https://www.cerphi.org/entretien-avec-chantal-nicolai-et-hadrien-riffaut/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Jun 2011 16:01:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Newsletter]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Chantal Nicolaï, spécialiste des sciences du comportement, et Hadrien Riffaut, sociologue, ont réalisé l’enquête  sur « les Mendicités à Paris et leurs publics ». Ils soulignent que pour approcher avec justesse la réalité d'une population fragilisée, ou en rupture sociale, il faut passer d’abord par une phase d'observation sur le terrain, et pouvoir travailler ensuite selon un protocole extrêmement souple.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L&rsquo;étude sur « les Mendicités à Paris et leurs publics » réalisée par le CerPhi en partenariat avec la Fondation Caritas France et La Vie, a permis au magazine de traiter le sujet, souvent abordé par les médias, sous un angle résolument humain et au delà des idées reçues.<strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Chantal Nicolaï, spécialiste des sciences du comportement, et Hadrien Riffaut, sociologue, qui ont réalisé l’enquête, soulignent que pour approcher avec justesse la réalité d&rsquo;une population fragilisée, ou en rupture sociale, il faut passer d’abord par une phase d&rsquo;observation sur le terrain, et pouvoir travailler ensuite selon un protocole extrêmement souple.</strong></p>
<p style="text-align: center;"><a href="https://www.cerphi.org/wp-content/uploads/2010/12/Hadrien-Riffaut_portrait.jpg"></a><a href="https://www.cerphi.org/wp-content/uploads/2010/12/chantal-nicolai.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-1327 alignnone" title="chantal-nicolai" src="https://www.cerphi.org/wp-content/uploads/2010/12/chantal-nicolai.jpg" alt="" width="75" height="110" /></a> <img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-37 alignnone" title="Hadrien-Riffaut_portrait" src="https://www.cerphi.org/wp-content/uploads/2010/12/Hadrien-Riffaut_portrait.jpg" alt="" width="75" height="110" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>De votre point de vue, qu&rsquo;est ce qui a motivé la réalisation de cette étude ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La mendicité est un sujet souvent abordé dans les médias, mais qui n’est pas traité en profondeur. En sociologie, il est plutôt abordé comme une des pratiques liées à la vie dans la rue. Nous avons souhaité aborder le sujet sous un angle humain, en donnant de l&rsquo;épaisseur à cette figure du « mendiant », devant laquelle on passe sans savoir quelle vie il y a derrière. Nous avons voulu comprendre qui étaient les personnes qui se livraient à la mendicité, dans ses différentes formes et quel était l’impact de cette activité sur elles. Nous avons également voulu nous intéresser à notre propre rapport à la mendicité <strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le CerPhi a choisi une méthodologie d&rsquo;étude basée sur l&rsquo;observation des pratiques sur le terrain. Quel est, pour vous, l&rsquo;apport de ce type de démarche?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le choix de commencer par une phase d’observation sur le terrain avant de réaliser des entretiens, est liée au sujet. La population des mendiants n’a jamais été décrite de façon précise. A la question de « qui interroger », nous n’avions donc pas de réponse a priori. Sauf précisément à en rester a des a priori.</p>
<p style="text-align: justify;">Il était donc nécessaire d’observer d’abord les mendicités sur les lieux où elles sont pratiquées; de faire un inventaire de leurs diversités et de leurs caractéristiques. A partir de ces constats, nous pouvions commencer a rencontrer des personnes pour les interroger.</p>
<p style="text-align: justify;">Ces rencontres ne peuvent avoir lieu que sur les lieux et au moment de la mendicité. Il est impossible de prendre contact hors de ces moments, et cela pose un problème particulier à l’enquêteur. L’activité de mendier est très importante pour les personnes qui le font, voire indispensable. Il faut donc veiller à ne pas mettre en danger ce qu&rsquo;elles sont en train de réaliser. Que ce soit avec le « glanage » ou avec la mendicité, les personnes sont là pour se procurer une ressource qui peut être vitale pour elles .</p>
<p style="text-align: justify;">Une des difficultés rencontrées avec cette population, fragilisée, voire déjà en rupture sociale, c&rsquo;est l&rsquo;entrée en contact, et l’établissement de la confiance. Comment les aborder, pour à la fois atteindre les objectifs et les motiver à participer à l&rsquo;étude? Nous nous sommes présentés comme des sociologues, souhaitant recueillir leur témoignage sur leurs pratiques, leur vécu, en prenant en compte la dimension personnelle et humaine. « C&rsquo;est ton  histoire à toi qui nous intéresse ». Nous parlions de témoignages, de portraits. Certains n&rsquo;acceptent pas de participer à une étude en tant que telle, mais veulent bien parler, s&rsquo;exprimer, donner leur opinion. Tous ne souhaitent pas forcément faire le récit de leur vie, de leur trajectoire, dont ils doivent systématiquement rendre compte auprès des travailleurs sociaux. Ils acceptent en revanche l&rsquo;idée de parler de leur expérience, de leur pratique. C&rsquo;est paradoxal parce que c&rsquo;est une pratique stigmatisée, qui fait honte, mais pour certains, il était intéressant d’en parler, d’avoir une réflexion sur leur propre pratique.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour obtenir la familiarité qui permet cet échange, il faut plusieurs rencontres, ce qui signifie pour l’enquêteur passer, repasser dans certains lieux, à certaines heures, avoir des échanges rapides, jusqu&rsquo;au moment où la personne va être disposée à s’entretenir de façon plus approfondie. Il faut faire les preuves de sa capacité à écouter, au moment où la personne a envie d&rsquo;être écoutée. Cela nécessite un protocole d&rsquo;étude extrêmement souple, du temps, de la disponibilité, et l’acceptation des aléas du terrain. Avec un protocole plus standard, des objectifs fixés de façon rigide, des délais stricts on ne recueillerait que le point de vue de ceux qui veulent parler, voire revendiquer, pour se valoriser ou apitoyer. On serait alors dans l&rsquo;irrespect de la réalité de la population que l&rsquo;on cherche à mieux comprendre.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>Qu&rsquo;est ce que vous avez appris à travers cette étude ? Quels sont les principaux enseignements que vous en tirez ?</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce que nous avons découvert de plus marquant, c&rsquo;est que la mendicité est une activité épuisante psychologiquement et physiquement. Sur le terrain, nous avons pu ressentir à quel point. Ne serait-ce que subir le flux de passants. Tant qu&rsquo;on ne l&rsquo;a pas fait, on ne peut pas se rendre compte. Si elle n&rsquo;est pas ponctuelle, la mendicité aboutit nécessairement à la dégradation de la personne. Ou alors il faudrait être doté de compétences relationnelles et de capacités physiques hors du commun.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>De votre point de vue, en quoi cette étude est-elle utile et à qui ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Tout d&rsquo;abord aux personnes qui sont sollicitées. Les éléments que l&rsquo;étude apporte permettent à chacun de porter un regard plus informé sur les personnes qui pratiquent la mendicité et de faire évoluer ses propres pratiques de donateur.</p>
<p style="text-align: justify;">Elle est également utile aux mendiants eux-mêmes dans la mesure où elle souligne l&rsquo;importance et le sens de la relation de personne à personne.</p>
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		<item>
		<title>Interview: Jean-Marie Destrée, Délégué Général Adjoint de la Fondation Caritas France</title>
		<link>https://www.cerphi.org/interview-jean-marie-destree-delegue-general-adjoint-de-la-fondation-caritas-france/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Jun 2011 15:51:34 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[mendicité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L'étude sur « les Mendicités à Paris et leurs publics » réalisée par le CerPhi en partenariat avec la Fondation Caritas France et La Vie, a permis au magazine de traiter le sujet, souvent abordé par les médias, sous un angle résolument humain et au delà des idées reçues.</p>
<p>L’article <a href="https://www.cerphi.org/interview-jean-marie-destree-delegue-general-adjoint-de-la-fondation-caritas-france/">Interview: Jean-Marie Destrée, Délégué Général Adjoint de la Fondation Caritas France</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.cerphi.org">CerPhi</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L&rsquo;étude sur « les Mendicités à Paris et leurs publics » réalisée par le CerPhi en partenariat avec la Fondation Caritas France et La Vie, a permis au magazine de traiter le sujet, souvent abordé par les médias, sous un angle résolument humain et au delà des idées reçues.<em>(« Mendiant, un dur métier ! » La Vie, 12 mai 2011)</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em><a href="https://www.cerphi.org/wp-content/uploads/2011/06/JMdestree.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-1475" title="JMdestree" src="https://www.cerphi.org/wp-content/uploads/2011/06/JMdestree.jpg" alt="" width="140" height="151" /></a><br /></em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Pour Jean-Marie Destrée, Délégué Général Adjoint de la Fondation Caritas France : <br /> « L&rsquo;étude apporte de la matière première, qui pour nous a cette grande qualité d&rsquo;humaniser, de sortir du cliché, de toucher les émotions. »</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;il était important pour vous de mieux comprendre ou d&rsquo;éclairer grâce à cette étude ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La Fondation Caritas France a pour mission principale de soutenir des initiatives de lutte contre la pauvreté et l&rsquo;exclusion. Mais nous avons aussi la volonté de contribuer au financement de projets qui permettent une meilleure compréhension et in fine une meilleure action sur les questions de pauvreté et d&rsquo;exclusion. C&rsquo;est, à mon sens, un domaine qui n&rsquo;est pas suffisamment exploré.</p>
<p style="text-align: justify;">La mendicité dans Paris est une pratique que l&rsquo;on ne peut pas ignorer. Mais nous sommes tous, à titre personnel comme au titre des institutions, assez dépourvus devant ces phénomènes que l&rsquo;on connaît mal. Avoir des récits de vie de certaines de ces personnes nous est apparu comme une façon d&rsquo;humaniser les acteurs de cette pratique et d&rsquo;aller au delà des simples constats. Avoir une approche économique du modèle me paraissait aussi intéressant. Savoir que ces personnes consacrent une journée entière pour collecter, pour les plus habiles, entre 15 et 30 €, est un élément d&rsquo;information important, et qui n&rsquo;avait jamais été, à ma connaissance, estimé. Avoir quelques éléments de compréhension sur les interactions qui se jouent entre la personne qui mendie et la personne qui donne nous a semblé aussi intéressant. Le regard porté par les personnes qui mendient sur les personnes qui donnent (ou ne donnent pas ) est plein d&rsquo;humanité, de tolérance, d&rsquo;acceptation. Ce point de vue n&rsquo;avait encore jamais été recueilli. L&rsquo;intention était d&rsquo;approcher la mendicité d&rsquo;une façon qui l&rsquo;humanise. Cela correspond bien à nos valeurs, à ce que nous sommes et à l&rsquo;importance que nous accordons à la personne.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le CerPhi a mis en oeuvre une démarche d&rsquo;étude basée sur l&rsquo;observation des pratiques sur le terrain. Quel est pour vous l&rsquo;apport de ce type de méthodologie ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;association Secours Catholique, qui côtoie tous les jours des personnes à la rue, est certainement un des lieux où cette information existe, mais de manière un peu brute, non exploitée et non organisée. C&rsquo;était intéressant pour la Fondation Caritas en tant que financeur et l&rsquo;association Secours Catholique en tant qu&rsquo;acteur, d&rsquo;avoir une mise en lumière de réalités qui ne sont pas totalement inconnues mais qui n&rsquo;ont jamais été mises en perspective de cette manière là.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>De votre point de vue, en quoi cette étude est-elle utile et à qui ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;étude est très riche, très dense, et elle est encore récente. Il faudra un peu de temps pour l&rsquo;exploiter.</p>
<p style="text-align: justify;">Quand on pense à la pauvreté et à l&rsquo;exclusion, la figure première qui vient à l&rsquo;esprit est celle de la personne qui mendie. Mais il y a peu de travaux qui abordent cette dimension anthropologique et ces parcours de vie. L&rsquo;étude apporte de la matière première, qui pour nous a cette grande qualité d&rsquo;humaniser, de sortir du cliché, de toucher les émotions. C&rsquo;est extrêmement utile.</p>
<p style="text-align: justify;">Il faudra trouver les bonnes façons d&rsquo;utiliser ce matériau pour continuer à faire connaître ces pratiques et à appeler à la compassion. Si la démarche de mendicité peut être ressentie comme gênante, elle est pourtant tout à fait indispensable et vitale pour les gens qui la pratiquent. C&rsquo;est auprès du public qui n&rsquo;a pas l&rsquo;occasion d&rsquo;entrer en relation avec les personnes qui sont à la rue, que l&rsquo;étude peut contribuer à faire passer ce message.</p>
<p>L’article <a href="https://www.cerphi.org/interview-jean-marie-destree-delegue-general-adjoint-de-la-fondation-caritas-france/">Interview: Jean-Marie Destrée, Délégué Général Adjoint de la Fondation Caritas France</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.cerphi.org">CerPhi</a>.</p>
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		<title>Les Nouvelles News &#8211;  Ce qu&#8217;il en coûte de faire la manche</title>
		<link>https://www.cerphi.org/les-nouvelles-news-ce-quil-en-coute-de-faire-la-manche/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 May 2011 07:15:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Le CerPhi dans les médias]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La mendicité est peu rentable alors que sa pénibilité et son coût en termes d’image de soi sont démesurés. C'est l'une des conclusions d'une enquête menée pour éclairer les réalités de ce phénomène. Et passer des idées reçues</p>
<p>L’article <a href="https://www.cerphi.org/les-nouvelles-news-ce-quil-en-coute-de-faire-la-manche/">Les Nouvelles News &#8211;  Ce qu&rsquo;il en coûte de faire la manche</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.cerphi.org">CerPhi</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<div id="_mcePaste" style="text-align: justify;"><a href="https://www.cerphi.org/wp-content/uploads/2011/05/logo-lesnouvellesnews.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-full wp-image-1417" title="logo-lesnouvellesnews" src="https://www.cerphi.org/wp-content/uploads/2011/05/logo-lesnouvellesnews.jpg" alt="" width="278" height="74" /></a></div>
<p style="text-align: justify;">La mendicité est peu rentable alors que sa pénibilité et son coût en termes d’image de soi sont démesurés. C&rsquo;est l&rsquo;une des conclusions d&rsquo;une enquête menée pour éclairer les réalités de ce phénomène. Et passer des idées reçues à la réflexion collective.</p>
<p style="text-align: justify;"> Qui sont ces hommes et ces femmes qui font la manche ? C&rsquo;est une enquête inédite qu&rsquo;a mené le CerPhi (Centre d&rsquo;études et de recherches sur la philantropie), en partenariat avec la Fondation Caritas France, le Secours Catholique et le magazine La Vie. Objectif : éclairer le phénomène et les enjeux de la mendicité, en donnant la parole à ceux qui la pratiquent, et amener la société civile « à penser cette question au-delà des stéréotypes qui figent les attitudes et aggravent la situation des plus vulnérables ».</p>
<ul>
<li><a href="http://www.lesnouvellesnews.fr/index.php/civilisation-articles-section/civilisation/1125-coute-de-faire-la-manche" target="_blank"><strong>Lire la suite de l&rsquo;article</strong></a></li>
<li><a href="https://www.cerphi.org/wp-contents/uploads/2011/05/etude-mendicites.pdf" target="_blank"><strong>Télécharger l&rsquo;étude sur la mendicité</strong></a></li>
<li><a href="https://www.cerphi.org/wp-contents/uploads/2011/05/synthese-mendicites.pdf" target="_blank"><strong>Télécharger la synthèse de l&rsquo;étude</strong></a></li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://www.cerphi.org/les-nouvelles-news-ce-quil-en-coute-de-faire-la-manche/">Les Nouvelles News &#8211;  Ce qu&rsquo;il en coûte de faire la manche</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.cerphi.org">CerPhi</a>.</p>
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		<title>Le Figaro &#8211; La mendicité, un acte douloureux. Interview de Chris Olivier, Directrice du CerPhi</title>
		<link>https://www.cerphi.org/le-figaro-la-mendicite-un-acte-douloureux-interview-de-chris-olivier-directrice-du-cerphi/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 May 2011 12:58:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Le CerPhi dans les médias]]></category>
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		<category><![CDATA[Chris Olivier]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Centre d'étude et de recherche sur la Philanthropie publie en partenariat avec le Secours catholique et Caritas, une étude consacrée exclusivement à la mendicité. Un travail rare sur un phénomène très peu analysé. Chris Olivier, directrice du</p>
<p>L’article <a href="https://www.cerphi.org/le-figaro-la-mendicite-un-acte-douloureux-interview-de-chris-olivier-directrice-du-cerphi/">Le Figaro &#8211; La mendicité, un acte douloureux. Interview de Chris Olivier, Directrice du CerPhi</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.cerphi.org">CerPhi</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="https://www.cerphi.org/wp-content/uploads/2011/03/logo-le-figaro.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-full wp-image-657" title="logo-le-figaro" src="https://www.cerphi.org/wp-content/uploads/2011/03/logo-le-figaro.jpg" alt="Logo le figaro" width="271" height="64" /></a>Le Centre d&rsquo;étude et de recherche sur la Philanthropie publie en partenariat avec le Secours catholique et Caritas, une étude consacrée exclusivement à la mendicité. Un travail rare sur un phénomène très peu analysé.</p>
<p style="text-align: justify;">Chris Olivier, directrice du Cerphi et auteur du rapport, a répondu au Figaro.fr.</p>
<p style="text-align: justify;">Lefigaro.fr &#8211; Pourquoi avoir travaillé sur ce sujet ?</p>
<p style="text-align: justify;">Chris Olivier &#8211; Tout le monde connaît le phénomène de la mendicité, certains disent même qu&rsquo;il est croissant, mais il n&rsquo;existe aucune étude spécifique dessus. En tant que passant, on se demande souvent : pourquoi sont-ils là, de quoi ont-il besoin, est-ce ce n&rsquo;est pas du cinéma ? L&rsquo;objectif de notre travail était de donner des clés pour comprendre le phénomène. Nous avons pour cela rencontré beaucoup de mendiants pendant nos trois mois d&rsquo;observation à Paris. Nous avons approfondi nos discussions avec une quinzaine d&rsquo;entre eux.</p>
<ul>
<li><a href="http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2011/05/13/01016-20110513ARTFIG00443-mendier-est-un-travail-de-forcat.php" target="_blank"><strong>Lire la suite de l&rsquo;interview</strong></a></li>
<li><a href="https://www.cerphi.org/wp-content/uploads/2011/05/Rapport-mendicités.pdf" target="_blank"><strong>Télécharger l&rsquo;étude sur les mendicités</strong></a></li>
<li><a href="https://www.cerphi.org/wp-content/uploads/2011/05/synthese-mendicites-1.pdf" target="_blank"><strong>Télécharger la synthèse de l&rsquo;étude</strong></a></li>
</ul>
<p>L’article <a href="https://www.cerphi.org/le-figaro-la-mendicite-un-acte-douloureux-interview-de-chris-olivier-directrice-du-cerphi/">Le Figaro &#8211; La mendicité, un acte douloureux. Interview de Chris Olivier, Directrice du CerPhi</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.cerphi.org">CerPhi</a>.</p>
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		<title>Le Nouvel Observateur &#8211; Les Français donnent moins aux mendiants roms</title>
		<link>https://www.cerphi.org/le-nouvel-observateur-les-francais-donnent-moins-aux-mendiants-roms/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 May 2011 09:29:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Le CerPhi dans les médias]]></category>
		<category><![CDATA[CerPhi]]></category>
		<category><![CDATA[Mendiants]]></category>
		<category><![CDATA[mendicité]]></category>
		<category><![CDATA[Nouvel Observateur]]></category>
		<category><![CDATA[Rom]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les Français donnent moins aux mendiants roms, victimes d'"idées reçues", qu'aux autres, notamment d'origine française, révèle une étude du Centre d'étude et de recherche sur la philanthropie (Cerphi), à paraître jeudi dans l'hebdomadaire La Vie</p>
<p>L’article <a href="https://www.cerphi.org/le-nouvel-observateur-les-francais-donnent-moins-aux-mendiants-roms/">Le Nouvel Observateur &#8211; Les Français donnent moins aux mendiants roms</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.cerphi.org">CerPhi</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="https://www.cerphi.org/wp-content/uploads/2011/05/logo-nouvel-obs.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-full wp-image-1404" title="logo-nouvel-obs" src="https://www.cerphi.org/wp-content/uploads/2011/05/logo-nouvel-obs.jpg" alt="" width="249" height="58" /></a>Les Français donnent moins aux mendiants roms, victimes d' »idées reçues », qu&rsquo;aux autres, notamment d&rsquo;origine française, révèle une étude du Centre d&rsquo;étude et de recherche sur la philanthropie (Cerphi), à paraître jeudi dans l&rsquo;hebdomadaire La Vie.</p>
<p style="text-align: justify;">La mendicité est généralement « peu rentable alors que sa pénibilité et son coût en termes d&rsquo;image de soi sont démesurés », explique en outre cette étude qualitative sur « les mendicités à Paris et leurs publics », réalisée en partenariat avec la Fondation Caritas France et le Secours catholique.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais sa « rentabilité » est bien inférieure pour les Roms, phénomène qui renvoie à « la discrimination globale » et aux « idées reçues » (« tradition de mendicité », qui plus est « avec des enfants ») dont ils sont victimes.</p>
<ul>
<li><strong><a href="http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/societe/20110511.AFP1267/les-francais-donnent-moins-aux-mendiants-roms.html" target="_blank">Lire la suite de l&rsquo;article</a></strong></li>
</ul>
<p>L’article <a href="https://www.cerphi.org/le-nouvel-observateur-les-francais-donnent-moins-aux-mendiants-roms/">Le Nouvel Observateur &#8211; Les Français donnent moins aux mendiants roms</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.cerphi.org">CerPhi</a>.</p>
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		<title>Secours Catholique &#8211; La mendicité coûte plus qu’elle ne paie</title>
		<link>https://www.cerphi.org/secours-catholique-la-mendicite-coute-plus-qu%e2%80%99elle-ne-paie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 May 2011 08:18:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Le CerPhi dans les médias]]></category>
		<category><![CDATA[CerPhi]]></category>
		<category><![CDATA[Etude]]></category>
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		<category><![CDATA[mendicité]]></category>
		<category><![CDATA[paris]]></category>
		<category><![CDATA[secours catholique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une étude sur la mendicité à Paris vient battre en brèche l’idée selon laquelle “faire la manche” est facile et lucratif. L’étude a été réalisée par le Centre d’étude et de recherche sur la philanthropie, en partenariat avec la Fondation Caritas France, le Secours Catholique et l’hebdomadaire La Vie</p>
<p>L’article <a href="https://www.cerphi.org/secours-catholique-la-mendicite-coute-plus-qu%e2%80%99elle-ne-paie/">Secours Catholique &#8211; La mendicité coûte plus qu’elle ne paie</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.cerphi.org">CerPhi</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://www.cerphi.org/wp-content/uploads/2011/05/logo-secours-cathologique.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-full wp-image-1399" title="logo-secours-cathologique" src="https://www.cerphi.org/wp-content/uploads/2011/05/logo-secours-cathologique.jpg" alt="" width="227" height="63" /></a>Une étude sur la mendicité à Paris vient battre en brèche l’idée selon laquelle “faire la manche” est facile et lucratif. L’étude a été réalisée par le Centre d’étude et de recherche sur la philanthropie, en partenariat avec la Fondation Caritas France, le Secours Catholique et l’hebdomadaire La Vie.</p>
<p>Une “bonne journée” de mendicité à Paris peut rapporter 30 €, au prix d’efforts considérables : douze heures de “manche” fixe, six à huit heures d’arpentage de rues, ou 41 rames de métro visitées, selon les résultats d’une enquête du Centre d’étude et de recherche sur la philanthropie (CerPhi), financée avec le soutien de la Fondation Caritas France et publiée par l’hebdomadaire La Vie du 12 mai. L’enquête menée sur le terrain de janvier à mars 2011 veut « <em> <em>aider la société civile à s’interroger et à penser cette question au-delà des stéréotypes</em> </em> »</p>
<ul>
<li><a href="http://www.secours-catholique.org/actualite/la-mendicite-coute-plus-qu-elle-ne-paie,9324.html" target="_blank"><strong>Lire la suite de l&rsquo;article </strong></a></li>
</ul>
<p>L’article <a href="https://www.cerphi.org/secours-catholique-la-mendicite-coute-plus-qu%e2%80%99elle-ne-paie/">Secours Catholique &#8211; La mendicité coûte plus qu’elle ne paie</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.cerphi.org">CerPhi</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>« Les mendicités à Paris et leurs publics »</title>
		<link>https://www.cerphi.org/%c2%ab-les-mendicites-a-paris-et-leurs-publics-%c2%bb/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 May 2011 11:12:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Veille]]></category>
		<category><![CDATA[caritas france]]></category>
		<category><![CDATA[CerPhi]]></category>
		<category><![CDATA[Etude]]></category>
		<category><![CDATA[La vie]]></category>
		<category><![CDATA[mendicité]]></category>
		<category><![CDATA[monographie]]></category>
		<category><![CDATA[Rapport]]></category>
		<category><![CDATA[secours catholoque]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.cerphi.org/?p=1382</guid>

					<description><![CDATA[<p>Une nouvelle étude du CerPhi, réalisée en partenariat avec la Fondation Caritas France, le Secours Catholique et le magazine La Vie. Cette recherche a pour but d’éclairer le phénomène et les enjeux de la mendicité, pour ceux qui la pratiquent comme pour ceux qu’ils sollicitent. </p>
<p>L’article <a href="https://www.cerphi.org/%c2%ab-les-mendicites-a-paris-et-leurs-publics-%c2%bb/">« Les mendicités à Paris et leurs publics »</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.cerphi.org">CerPhi</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="https://www.cerphi.org/wp-content/uploads/2011/05/image-mendicite.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-full wp-image-1390" title="Image rapport mendicité" src="https://www.cerphi.org/wp-content/uploads/2011/05/image-mendicite.jpg" alt="C Celine Anava Gautier pour La Vie Magazine" width="206" height="137" /></a>Une nouvelle étude du CerPhi, réalisée en partenariat avec la Fondation Caritas France, le Secours Catholique et le magazine La Vie. Cette recherche a pour but <strong>d’éclairer le phénomène et les enjeux de la mendicité</strong>, pour ceux qui la pratiquent comme pour ceux qu’ils sollicitent.</p>
<p style="text-align: justify;">Le terrain a été réalisé de janvier à mars 2011 sur la base : d’un inventaire empirique des lieux et types de mendicité à Paris ; d’une observation des pratiques et des interactions (y compris comptage des passants et des dons) ; de rencontres et accompagnement de personnes pratiquant la mendicité, sélectionnées selon la diversité de leurs postures et leur acceptation de l’enquête ; de l’interrogation des passants ayant fait/n’ayant pas fait de dons.</p>
<p style="text-align: justify;">L’enquête analyse les liens entre les lieux, les pratiques de mendicités et leurs résultats. Elle propose, au travers d’une série de monographies et de portraits, un regard compréhensif et précis sur les mendicités, et ouvre des pistes de réflexion sur les questions posées par le don dans la rue.</p>
<p style="text-align: justify;">Les résultats ont été rendus publics dans le magazine La Vie du 12 mai, sous le titre « Mendiant, un dur métier ». L&rsquo;hebdomadaire consacre dix pages à ce sujet : une présentation de l&rsquo;étude du Cerphi, ainsi qu&rsquo;une contre-enquête menée par deux journalistes de la rédaction, Laurent Grzybowski et Aurélien Culat, et un grand reportage photo signé Céline Anaya Gautier.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><a href="https://www.cerphi.org/wp-contents/uploads/2011/05/synthese-mendicites.pdf" target="_blank">Lire la synthèse de la recherche</a></strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong><a href="https://www.cerphi.org/wp-contents/uploads/2011/05/etude-mendicites.pdf" target="_blank">Lire le rapport détaillé</a></strong><strong> </strong></p>
<p>L’article <a href="https://www.cerphi.org/%c2%ab-les-mendicites-a-paris-et-leurs-publics-%c2%bb/">« Les mendicités à Paris et leurs publics »</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.cerphi.org">CerPhi</a>.</p>
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